Mark Carney sécurise des investissements majeurs du Qatar pour l’économie canadienne

Mark Carney sécurise des investissements majeurs du Qatar pour l’économie canadienne credit : lemorning.ca (image IA)

Une annonce économique majeure depuis Doha

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C’est loin des neiges d’Ottawa, sous le soleil de Doha au Qatar, que s’est joué une partie importante de notre avenir économique ce dimanche 18 janvier 2026. Le premier ministre fédéral, Mark Carney, ne s’est pas déplacé pour rien. Il a confirmé que le Qatar s’est officiellement engagé « à réaliser des investissements stratégiques dans des projets d’intérêt national canadiens ». On ne parle pas de petites sommes, même si les montants exacts restent à préciser, l’intention est claire.

L’objectif affiché par M. Carney est de donner un véritable coup de fouet à plusieurs industries de pointe. Il a spécifiquement mentionné les secteurs de l’énergie propre, de la santé, de l’intelligence artificielle et de la défense. Pour le Canadien moyen, la promesse est simple : cela devrait « créer des emplois au Canada ». C’est une nouvelle qui tombe à point nommé, je suppose, dans un contexte économique où chaque poste compte.

Mark Carney a qualifié cette rencontre avec l’émir Tamim ben Hamad Al-Thani d’ouverture d’un « nouveau chapitre » dans les relations bilatérales entre nos deux nations. Il semble y avoir une volonté réelle de renforcer les liens, et pas seulement par des poignées de main protocolaires, mais par du concret.

Culture, transports et accords de défense

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Au-delà des milliards et des contrats, il y a aussi l’aspect humain et logistique de cette visite. M. Carney a annoncé une augmentation du nombre de vols entre le Canada et le Qatar, une mesure destinée à stimuler à la fois le tourisme et l’économie. C’est pratique, c’est sûr. Le premier ministre a d’ailleurs eu une réflexion intéressante sur ce rapprochement : « Quand les peuples de différents pays connaissent mieux la culture et les idées de l’autre, chacun s’enrichit. Chacun fait davantage confiance à l’autre ». Il a ajouté que cela donne envie de construire des choses ensemble.

Sur le plan plus administratif et sécuritaire, les choses avancent aussi. Les deux pays espèrent conclure les négociations sur un nouvel Accord de promotion et de protection des investissements étrangers (APIE) d’ici l’été. C’est un délai assez court, mais l’ambition est là. De plus, on apprend que le Canada va établir un bureau pour son attaché militaire directement à Doha. Le but? Accroître la fréquence et la portée des discussions bilatérales sur les questions de défense. C’est un signe que le partenariat se veut profond.

Les coulisses de la rencontre avec l’émir

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Pour la petite histoire, M. Carney a été accueilli dimanche par une cérémonie de bienvenue officielle dans la capitale avant de s’entretenir avec l’émir, le cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani. L’ambiance semblait cordiale, au point où notre premier ministre l’a invité à venir visiter le Canada d’ici la fin de l’année. Ce serait un retour d’ascenseur diplomatique assez standard, mais significatif.

Selon les informations rapportées, notamment par Laurence Martin, et le compte rendu du cabinet du premier ministre, les discussions ont porté sur ce partenariat stratégique grandissant. M. Carney a joué le rôle de VRP pour le pays. Il a fait valoir les avantages concurrentiels du Canada, énumérant le développement, l’éducation, les ressources, la fabrication et la santé. Il a aussi insisté sur le « potentiel d’investissement inégalé » du Canada dans ces domaines d’intérêt commun.

Cette démarche n’est pas isolée. Elle s’inscrit dans une stratégie claire du gouvernement libéral : diversifier les relations commerciales. L’idée est d’attirer de nouveaux investissements et de ne plus dépendre uniquement de nos alliés traditionnels, comme les États-Unis. C’est un pari, certes, mais qui semble assumé.

Conclusion : Un périple international intense

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Ce voyage au Qatar n’était qu’une étape dans un véritable marathon diplomatique. Avant d’atterrir à Doha, le premier ministre s’était rendu en Chine, où il a réussi à conclure un accord commercial avec Pékin. On sent une hyperactivité sur la scène internationale en ce début d’année 2026.

Et ce n’est pas fini. M. Carney doit conclure ce voyage de neuf jours à l’étranger par une visite en Suisse. Il participera au fameux Forum économique mondial de Davos. C’est un rendez-vous incontournable où l’on attend d’ailleurs Donald Trump en vedette la semaine prochaine. Entre les accords en Asie, les investissements au Moyen-Orient et les discussions globales en Europe, le calendrier est chargé.

Selon la source : ici.radio-canada.ca

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