Réduflation ou simple confusion ? Aidez-nous à y voir plus clair dans votre panier d’épicerie
Adam David - 2025-12-07 10:31
credit : lemorning.ca (image IA)
Une inflation qui joue à cache-cache

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Chez Radio-Canada, on a décidé de creuser la question. Après avoir reçu des centaines de signalements d’internautes — merci à vous, d’ailleurs ! — nous avons compilé une base de données de plus de 350 produits dont le format a effectivement fondu. Cependant, en épluchant vos messages, on s’est rendu compte qu’il y avait pas mal de confusion. Certains cas dénoncés n’étaient pas de la réduflation, mais simplement des subtilités du commerce de détail.
Attention aux fausses pistes sur les réseaux sociaux

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Le problème, c’est que ces changements ne sont jamais clairement indiqués comme étant des réductions. C’est là toute l’astuce. Alors, comment faire la part des choses entre une vraie baisse de quantité sournoise et une simple variation de produit ? Ce n’est pas toujours évident, même pour un œil averti.
Le cas particulier des clubs-entrepôts comme Costco

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En épicerie, le paquet standard contient 40 gâteries. Chez Costco ? Il en contient 55. Même constat pour les cuisses de canard confites de la marque Plaisirs gastronomiques : on est sur du 500 g en supermarché contre 650 g au club-entrepôt. Eh oui, le format chez Costco est souvent plus généreux, parfois pour un prix similaire ou même inférieur. C’est tout l’intérêt de payer sa carte de membre, après tout : l’achat en volume.
Une jungle de formats pour différents magasins

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Cela dit… il y a des exceptions, évidemment. On a vu des détaillants choisir de ne vendre que le format réduit pour des produits frais comme les fraises ou les clémentines, alors même que le format plus copieux existait encore sur le marché. C’est là que le consommateur se sent coincé. Mais tant que les différents formats cohabitent quelque part sur le marché, on ne peut pas techniquement parler de réduflation au sens strict.
Nouveaux contenants : l’exemple du ketchup

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Les fabricants vous diront qu’ils élargissent leur gamme pour répondre aux besoins des petits ménages ou des personnes seules. Ils ne retirent pas toujours l’ancien format ; ils ajoutent simplement une option (souvent moins avantageuse au prix par litre, soyons honnêtes). C’est une nuance importante : plus de choix ne signifie pas toujours une disparition de l’ancien volume. Mais attention, contrairement à une croyance tenace, acheter gros n’est pas toujours synonyme d’économies ! Il faut sortir la calculatrice.
Conclusion : L’enquête continue avec votre aide

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Alors, ouvrez l’œil ! Si vous repérez un produit qui semble avoir rétréci au lavage, ne gardez pas l’information pour vous. Continuez à nous alimenter via notre formulaire. C’est ensemble, en partageant nos observations, qu’on pourra mieux comprendre — et peut-être mieux accepter ou contourner — ces nouvelles réalités du panier d’épicerie.
Selon la source : ici.radio-canada.ca
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.