Les adieux du sport en 2025 : une année de grands noms qui raccrochent
Adam David - 2025-12-28 10:02
credit : lemorning.ca (image IA)
Le temps des adieux

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En 2024, c’était un peu la déferlante pour le tennis international. Vous vous rappelez ? Les légendes Rafael Nadal et Andy Murray ont rangé leurs raquettes pour de bon – enfin, presque, parce que Murray, lui, il l’a bien ressortie en 2025, mais juste pour s’entraîner avec son grand rival Novak Djokovic. Une drôle de tournure, non ? Comme un dernier clin d’œil avant la retraite définitive.
Mais en 2025, on peut dire que l’attention s’est déplacée vers le Canada. Et je vous assure, il y a eu des annonces qui ont touché le cœur des amateurs de sport. Comme si une page se tournait pour le tennis canadien, en juillet dernier. Et ce n’était pas les seuls, loin de là.
On va se promener dans le monde du tennis, de la natation, du cyclisme et même du hockey pour vous raconter les histoires de ces champions qui ont choisi de tirer leur révérence. C’est émouvant, plein de souvenirs, et ça montre le passage des générations. Je vous laisse juger.
L’année des adieux sur les courts de tennis

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Commençons par le tennis, parce qu’à mon avis, c’est là que ça a le plus frappé cette année. En juillet, deux visages emblématiques pour nous au Canada ont dit « stop ».
Vasek Pospisil, le Britanno-Colombien de 35 ans, a mis fin à une carrière professionnelle de 18 saisons, et il a choisi de le faire à la maison, à Toronto. Pas mal comme symbole. Un gars qui s’est surtout illustré en double, avec six titres à son palmarès, mais c’était bien plus qu’un simple joueur. Il a été un pilier de l’équipe canadienne, une présence stabilisatrice dans les compétitions par équipes. Vous le savez peut-être, il a joué 35 matchs de Coupe Davis et il faisait partie de l’équipe victorieuse en 2022. Sans oublier ses qualifications aux Jeux olympiques de Londres en 2012 et de Rio en 2016. D’ailleurs, à Rio, on a eu le cœur serré, il a failli ramener une médaille de bronze en double avec Daniel Nestor.
Et puis, il y a Eugenie Bouchard. Ah, Genie. La Montréalaise de 31 ans, c’est l’histoire d’une étoile filante. Une pionnière. Sa dernière balle officielle sur le circuit, c’était au Stade IGA de Montréal cet été, avec une défaite contre la Suisse Belinda Bencic au deuxième tour de l’Omnium Banque Nationale. Mais quel parcours avant ça ! En 2014, elle est devenue la première joueuse canadienne à atteindre une finale d’un tournoi du Grand Chelem. Vous vous en souvenez ? Quel moment. Elle a grimpé jusqu’au 5e rang mondial, du jamais vu pour une raquette canadienne à l’époque. Maintenant ? Elle est passée au pickleball ! Elle est même 9e mondiale là-dedans. Alors, retraite ou reconversion ? À vous de voir.
Et puis, il ne faut pas oublier l’international. Simona Halep, la Roumaine qui a tant brillé à Montréal en gagnant le tournoi en 2016. Elle a caracolé au sommet du classement WTA en 2017 et 2018. Mais son histoire a pris un tournant difficile. Sa carrière a été écourtée par une suspension de quatre ans en 2022 pour dopage. Heureusement, le Tribunal arbitral du sport a revu la peine. Ils ont conclu que son résultat positif venait d’un supplément contaminé et que les anomalies de son passeport biologique pouvaient être liées à une opération. Après un bref retour en 2024 et 2025, elle tire sa révérence avec deux titres majeurs au compteur. C’est une fin un peu amère, mais elle laisse une trace.
La piscine et la piste voient partir des géantes

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Dehors des courts, dans les bassins et sur les pistes d’athlétisme, 2025 a aussi vu des départs marquants.
Du côté de la natation, la grande rivale de notre Summer McIntosh, l’Australienne Ariarne Titmus, a choisi de se retirer au sommet. Elle n’a que 25 ans ! Elle a annoncé ça en octobre, un peu plus d’un an après avoir décroché l’or au 400 m nage libre aux Jeux de Paris. Elle détient toujours le record du monde du 200 m libre en grand bassin, mais son record du 400 m, lui, a été battu par McIntosh récemment. Son palmarès ? Il est tout simplement monstrueux pour son jeune âge : huit médailles olympiques (dont quatre en or) et neuf podiums aux Championnats du monde. Elle s’arrête là, c’est fou.
À l’inverse, sur la piste, c’est l’histoire d’une longévité incroyable qui s’achève. La Jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce, cette véritable fusée, a décidé de courir une dernière saison à 38 ans. Elle a écrit le dernier chapitre en septembre 2025 à Tokyo, en ramenant l’argent avec le relais 4x100m. Elle ajoute ça à une 17e médaille mondiale. Ajoutez à ça 10 titres mondiaux et trois médailles d’or olympiques. C’est une carrière qui force le respect, vous ne trouvez pas ?
Mais le sport canadien, c’est aussi nos athlètes amateurs et paralympiques. La skieuse québécoise Frédérique Turgeon, à 26 ans, a annoncé en octobre qu’elle tournait la page. Elle a été sélectionnée deux fois pour les Jeux paralympiques et possède trois médailles mondiales. Et puis il y a Patrick Anderson, souvent surnommé le « Michael Jordan du basketball en fauteuil roulant ». Lui, il a tiré un trait définitif après les Jeux de Paris. L’Ontarien a commencé avec l’équipe senior en 1998, aidant à gagner le bronze mondial dès le début. Il a ensuite décroché d’autres bronzes en 2002, de l’or en 2006, et a mené le Canada à l’argent aux Jeux paralympiques de 2008 à Pékin. Un immense champion.
Les cyclistes et les hockeyeurs rangent aussi leur matériel

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La route et la glace n’ont pas été épargnées non plus. Le cyclisme perd plusieurs de ses figures.
Michael Woods, l’Ottavien, devait initialement dire au revoir lors du Grand Prix cycliste de Montréal en septembre 2025. Mais une hernie l’en a empêché. Dommage, c’était un bel endroit pour finir. Sa carrière, elle, est marquée par une étape du Tour de France remportée en 2023 et une médaille de bronze aux mondiaux de 2018. À 38 ans, il a expliqué être usé par les blessures et de plus en plus inquiet des risques de chute. C’est un sentiment qu’on peut comprendre. Et il n’est pas seul : des noms comme le Gallois Geraint Thomas, double champion olympique et vainqueur du Tour, ou l’Australien Caleb Ewan, quintuple vainqueur d’étape sur la Grande Boucle, ont aussi raccroché en 2025.
Du côté du hockey, 2025 n’a pas été une énorme année pour les retraites. Les gars voulaient peut-être tous jouer une dernière fois aux Jeux olympiques, qui sait ? Un nom comme Anze Kopitar a d’ailleurs prolongé d’une saison, à 38 ans, pour ça.
Mais chez les anciens du Canadien de Montréal, on a quand même eu quelques annonces. Max Pacioretty, l’ancien capitaine, a pris un virage et a accepté un poste d’entraîneur avec l’équipe de l’Université du Michigan. David Savard, lui, a estimé avoir fait assez comme mentor des jeunes défenseurs du Tricolore. Il ne ferme pas la porte à un retour comme instructeur et bosse maintenant avec l’entreprise 44 seconds, qui encadre les jeunes défenseurs.
Et enfin, une figure chère aux fans du CH, le gardien Jaroslav Halak. L’auteur de ce fameux et idyllique printemps montréalais, vous vous souvenez ? Il a rangé ses jambières pour de bon à l’âge de 40 ans. D’autres noms comme Derek Ryan, Aaron Dell et Cam Atkinson ont aussi annoncé la fin de leur parcours.
Conclusion : Un tour de piste final pour toute une génération

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C’est drôle, quand on y pense. L’année 2025 aura vu partir des légendes comme Rafa Nadal, mais aussi toute une génération de champions canadiens et internationaux qui ont marqué leur sport.
On a parlé de Vasek Pospisil et de son rôle crucial en Coupe Davis, de Genie Bouchard qui a ouvert la voie, de Simona Halep et de son combat. On a vu la fulgurance d’Ariarne Titmus s’arrêter à 25 ans, et la longévité extraordinaire de Shelly-Ann Fraser-Pryce prendre fin à 38.
On a salué les carrières inspirantes de Frédérique Turgeon et de Patrick Anderson dans le sport paralympique. On a suivi le dernier coup de pédale de Michael Woods et les adieux discrets des anciens du Canadien.
Chaque départ, c’est une page d’histoire sportive qui se tourne. C’est la fin d’un chapitre, mais aussi le début de quelque chose d’autre pour ces athlètes, qu’ils deviennent entraîneurs, mentors, ou qu’ils explorent de nouveaux horizons comme le pickleball. C’est un peu mélancolique, mais c’est aussi le cycle normal de la vie sportive. Ils laissent une trace indélébile et, surtout, ils nous ont offert des émotions incroyables. Et pour ça, un grand merci à eux.
Selon la source : ici.radio-canada.ca
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.