La diplomatie en mode urgence : l’émissaire américain se dirige vers Poutine pour un plan de paix controversé en ukraine
Simon Kabbaj - 2025-12-02 11:04
credit : lemorning.ca (image IA)
Tous les regards braqués sur moscou

credit : lemorning.ca (image IA)
Lundi, la Maison-Blanche a joué la carte de l’optimisme, Karoline Leavitt, la porte-parole, nous a même assuré que le président Trump et son équipe avaient vraiment travaillé d’arrache-pied sur ce dossier, qu’ils voulaient sincèrement que ça finisse. Mais sincèrement, est-ce que Poutine est prêt à être raisonnable après tant d’intransigeance ? C’est toute la question, n’est-ce pas ?
Zelensky cherche l’appui européen face à l’offensive américaine

credit : lemorning.ca (image IA)
Mais, et c’est un très gros ‘mais’, Macron a tout de suite calmé le jeu concernant le plan de paix américain. Il a dit que non, il n’y avait pas encore de « plan finalisé » à proprement parler. Il a même martelé qu’on était encore à une « phase préalable ». En clair, si Washington veut la paix, elle ne peut pas se faire sans les Européens. Point final.
Les inquiétudes européennes sur le rôle de l’administration trump

credit : lemorning.ca (image IA)
C’est une crainte latente qui plane sur toutes les capitales de l’UE : l’administration Trump, historiquement soupçonnée d’une certaine complaisance, pour ne pas dire plus, envers Vladimir Poutine. Les Européens craignent que l’Ukraine ne soit simplement sacrifiée, considérée comme un simple dommage collatéral. Pourtant, tout le monde sait que l’Ukraine est notre rempart, le rempart de l’Europe face aux ambitions russes, non ?
Juste après ses échanges avec Zelensky, Macron a d’ailleurs pris son téléphone pour parler directement à Donald Trump de cette question cruciale des garanties de sécurité pour l’Ukraine. C’est la preuve que les Européens ne font pas entièrement confiance à la démarche actuelle, et qu’ils se sentent mis à l’écart, à mon humble avis.
Un plan initial « très favorable à moscou »

credit : lemorning.ca (image IA)
Heureusement, il y a eu du travail de correction. Washington a dû amender le projet avec les Européens, puis le retravailler en bilatéral avec les Ukrainiens dimanche en Floride. Le négociateur ukrainien Roustem Oumerov a parlé de « progrès considérables », même si, comme l’a dit le secrétaire d’État Marco Rubio, il reste « encore du travail ». Ça signifie qu’on est loin du compte, je suppose.
Le scandale de corruption fragilise la position de kiev

credit : lemorning.ca (image IA)
Le puissant chef de cabinet, Andriï Iermak, a été contraint à la démission vendredi. Quelle coïncidence de calendrier ! Et vous savez qui s’est empressé d’utiliser ça contre Kiev? Le président Trump, bien sûr, qui a souligné que l’Ukraine n’était « pas en position de force » à cause de cette histoire de corruption. C’est dur, mais c’est le jeu politique. Pendant ce temps, Zelensky tente de minimiser les gains russes, parlant de la nature « mouvante » des lignes de front. On ne peut que compatir à la difficulté de sa tâche.
Le danger d’une paix imposée au ‘côté le plus faible’

credit : lemorning.ca (image IA)
Cette semaine est clairement cruciale. Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, ne mâche pas ses mots. Elle a exprimé sa crainte la plus sombre : que toute la pression diplomatique soit exercée sur la partie la moins armée, le « côté le plus faible ». Elle l’a dit sans détour : la reddition de l’Ukraine, c’est la « manière la plus facile » de mettre fin à cette guerre.
Mais est-ce la bonne manière ? Macron, lui, reste sceptique quant aux intentions réelles de Moscou, affirmant que les frappes russes persistantes prouvent que Poutine n’est absolument pas disposé à faire la paix. On dirait que tout le monde veut la fin de la guerre, mais que personne n’est d’accord sur qui doit payer le prix fort.
Conclusion : l’attente d’un accord durable ou d’un compromis douloureux

credit : lemorning.ca (image IA)
L’enjeu est simple, mais terriblement lourd : obtenir une « paix juste et durable », comme le souhaite Emmanuel Macron, ou voir, comme le craint Kaja Kallas, une pression excessive s’exercer sur l’Ukraine pour qu’elle cède face à la force. Il faudra attendre les résultats des discussions de Moscou pour savoir si cette semaine cruciale débouchera sur un compromis réaliste ou si elle ne fera qu’accentuer les fractures au sein de l’alliance occidentale.
Selon la source : ici.radio-canada.ca
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.