La bataille de l’autopen : Donald Trump prétend annuler les décrets signés par Joe Biden via une machine
Simon Kabbaj - 2025-11-29 10:59
credit : lemorning.ca (image IA)
La déclaration d’annulation choc sur Truth Social
Sur sa plateforme, Truth Social, il n’a pas mâché ses mots. Tout document signé par, je cite, « Joe l’endormi » à l’aide de cette machine est, selon lui, « annulé et n’a plus ni force ni effet ». C’est une attaque directe, qui sème bien sûr le doute sur la validité de l’ensemble des décisions prises par l’administration précédente. Mais est-ce qu’il en a vraiment le pouvoir? La réponse est, pour l’instant, un grand point d’interrogation.
Comprendre l’autopen : un outil historique de signature de masse

credit : lemorning.ca (image IA)
L’autopen permet d’accélérer la bureaucratie, surtout pour des textes qui nécessitent des milliers de signatures, comme des lettres de félicitations ou des lois moins controversées. Le problème, ce n’est pas la machine elle-même, n’est-ce pas? C’est la façon dont elle a été utilisée.
Les accusations de complot : dissimuler le ‘déclin’ de biden

credit : lemorning.ca (image IA)
Souvenez-vous, dès le mois de juin, Trump avait d’ailleurs déjà ordonné le lancement d’une enquête officielle. Il accuse l’entourage de l’ancien président d’avoir « comploté pour masquer son déclin » cognitif et, par extension, d’avoir pris les rênes de la présidence en signant à sa place. Une accusation grave qui vise, évidemment, à fragiliser la légitimité de l’administration démocrate.
Menaces de parjure : un ton de confrontation extrême

credit : lemorning.ca (image IA)
« Joe Biden n’a pas été impliqué dans le processus de la machine à signer et, s’il dit qu’il l’a été, il sera poursuivi pour parjure », a-t-il affirmé.
Face à ces allégations, l’équipe de Joe Biden, bien sûr, n’a pas tardé à réagir. Ils avaient déjà dénoncé ces accusations, les qualifiant simplement de « ridicules et fausses ». C’est clair, on est en pleine guerre de communication, où chaque détail technique est transformé en arme politique.
La portée juridique : une question complexe et incertaine

credit : lemorning.ca (image IA)
Deuxièmement, est-ce que l’utilisation d’une machine à signer – cet « autopen » – est un motif suffisant, en soi, pour invalider un décret présidentiel? Historiquement, on utilise cette machine pour le volume. Si le président a délégué l’autorité, cela pourrait être légal. Si des collaborateurs l’ont fait en secret, c’est une autre histoire. Bref, les conséquences concrètes de la déclaration de Trump sont juridiquement incertaines, et il faudra probablement des tribunaux pour trancher ce litige, si litige il y a.
Conclusion : Un angle d’attaque politique récurrent

credit : lemorning.ca (image IA)
En fin de compte, que la machine ait été utilisée légalement ou non, l’objectif principal de Trump est atteint : il sème le doute, il génère du bruit, et il place Joe Biden sur la défensive en le menaçant de parjure. Il reste à voir si les menaces d’annulation, publiées sur Truth Social, auront la moindre répercussion en dehors de l’arène politique enflammée. Pour l’heure, l’essentiel à retenir, c’est que l’ensemble des documents signés durant la présidence Biden est officiellement contesté par son successeur potentiel, sur la base d’une machine vieille de deux siècles.
Selon la source : ici.radio-canada.ca
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.