Nouvel avis de grève à la STM : craintes de perturbations pendant la période des Fêtes

Nouvel avis de grève à la STM : craintes de perturbations pendant la période des Fêtes credit : lemorning.ca (image IA)

La menace syndicale plane sur les Fêtes

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Ah, c’est reparti pour un tour. Alors qu’on attendait une accalmie, la Société de transport de Montréal (STM) nous annonce une nouvelle période de grève de la part de ses employés d’entretien. Franchement, c’est toujours un peu décourageant, surtout quand on sait que ça tombe pile poil sur le temps des Fêtes, vous ne trouvez pas?Cette fois, l’action est ciblée : il s’agit d’une grève du temps supplémentaire qui s’étendra du 9 décembre jusqu’au 11 janvier inclus. C’est une longue période d’incertitude pour tous les usagers qui comptent sur le bus ou le métro pour leurs déplacements quotidiens ou pour aller voir la famille.

Un service maintenu, mais sous tension

La bonne nouvelle, si on peut dire ça comme ça, c’est que la STM assure que le service de base du bus et du métro sera maintenu. On ne parle pas d’un arrêt complet des opérations, rassurez-vous. Mais il y a un hic, et il est de taille.Puisque les employés ne feront plus d’heures supplémentaires pour l’entretien, il risque d’y avoir un « manque de véhicules », explique la société. En gros, si un bus ou une rame de métro tombe en panne, sa remise en état va prendre beaucoup plus de temps. Conséquence directe pour nous, les usagers : on pourrait assister à l’annulation de départs ou à une réduction des heures de service. C’est la tuile, franchement, particulièrement si vous avez des rendez-vous précis.

Le service de transport adapté n’est pas touché

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Il est important de noter, et la STM l’a bien précisé sur son site Internet, que ce nouvel avis de grève ne concerne pas le service de transport adapté. C’est un point essentiel pour les personnes qui en dépendent absolument. Pour cette clientèle, le service devrait donc continuer de fonctionner normalement, sans les risques de pannes ou de réductions annoncées pour le réseau régulier.

Marie-Claude Léonard hausse le ton

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On sent bien que la patience est à bout du côté de la direction. La directrice générale de la STM, Marie-Claude Léonard, n’a pas mâché ses mots. Elle a lancé un appel ferme aux représentants syndicaux, leur demandant de « prioriser les discussions ».Elle souligne aussi — et on la comprend — que c’est le pire moment pour menacer de grève : « J’invite le syndicat à prioriser les discussions alors qu’il reste 48 h à la médiation au lieu de faire encore une fois une menace de grève et d’alarmer la population particulièrement pendant le temps des Fêtes. » C’est vrai, il faut quand même se mettre en mode solution, non ? C’est ce qu’elle a dit. Espérons qu’elle soit entendue.

La médiation et l’ombre du tribunal

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Il faut se souvenir que ce n’est pas la première fois que le Syndicat du transport de Montréal–CSN, qui représente le personnel d’entretien, exerce ce type de pression. Le 11 novembre dernier, ils avaient déjà suspendu une grève qui devait durer 28 jours. Ils avaient mis leur action de côté pour pouvoir poursuivre la négociation en vue d’obtenir, on s’en doute, une entente satisfaisante. Mais si cette nouvelle action est annoncée, je suppose que ça n’a pas beaucoup avancé.La médiation est toujours en cours, nous dit la STM. C’est un processus délicat. Il y a même une audience prévue devant le Tribunal administratif du travail (TAT). Pourquoi ? Simplement pour déterminer quel est le niveau exact de services que l’on doit considérer comme essentiels, même en temps supplémentaire. C’est une étape légale souvent nécessaire pour clarifier les limites.

Conclusion : l’espoir d’une solution rapide

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En définitive, bien que le bus et le métro ne s’arrêteront pas de rouler, les usagers de Montréal doivent se préparer à une période potentiellement difficile. Entre le 9 décembre et le 11 janvier, le risque de manque de véhicules planera sur le réseau, ce qui pourrait gâcher quelques plans durant les achats de Noël ou les visites familiales. La pression est forte sur les deux parties pour trouver rapidement un terrain d’entente.Il faut absolument que la médiation porte ses fruits et que le syndicat et la STM se « mettent en mode solution », comme l’a si bien dit la directrice générale. Si le TAT établit rapidement les services essentiels, peut-être que ça forcera un peu la main pour que tout rentre dans l’ordre. On croise les doigts, surtout pour ceux qui doivent se déplacer durant les froides journées d’hiver.

Selon la source : ici.radio-canada.ca

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