Drame ferroviaire en Espagne : une collision mortelle entre deux TGV fait au moins 21 victimes
Adam David - 2026-01-19 11:33
credit : lemorning.ca (image IA)
Un dimanche noir en Andalousie

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C’est une de ces nouvelles qui vous glacent le sang dès qu’on allume la radio. Ce dimanche, ce qui devait être un voyage ordinaire s’est transformé en cauchemar dans le sud de l’Espagne. On parle d’un accident effroyable, vraiment. Selon les derniers chiffres qui nous parviennent de la Garde civile — et repris par l’AFP —, il y aurait au moins 21 morts.
Le drame s’est joué près d’Adamuz, pas très loin de Cordoue, en ce 18 janvier 2026. Je ne sais pas si vous visualisez l’endroit, mais c’est une zone habituellement tranquille. Là, c’est le chaos. Deux trains à grande vitesse se sont percutés. Le bilan, déjà lourd, risque encore d’évoluer, malheureusement. C’est toujours comme ça dans ces moments-là, on espère que ça s’arrête, mais les nouvelles continuent de tomber au compte-gouttes.
Les secours andalous sont sur les dents. Ils ont déjà pris en charge plus de 70 blessés. Ce qui inquiète le plus, c’est que parmi eux, il y en a entre 15 et 30 qui sont dans un état grave. Tous ont été évacués, Dieu merci, mais l’angoisse reste palpable pour les familles.
L’enchaînement fatal : quand la technologie déraille

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Alors, comment une telle horreur a-t-elle pu arriver ? C’est la question que tout le monde se pose. D’après ce qu’explique le gestionnaire du réseau (l’ADIF), tout a commencé avec un train de la compagnie privée Iryo. Il venait de Malaga et remontait vers Madrid. Pour une raison qu’on ignore encore, il a déraillé à environ 190 km au nord de son point de départ. Mais le pire… c’est qu’il n’est pas resté sur sa voie.
En déraillant, le convoi a empiété sur la voie d’à côté. Et c’est là que le drame s’est noué : un autre train arrivait en face. C’était un train du groupe public Renfe, le modèle Alvia je crois, qui circulait à une vitesse folle — environ 200 km/h selon le journal El Pais. Le choc était inévitable.
La collision a été d’une violence inouïe. Le second train a lui aussi déraillé sous l’impact. Imaginez un peu la scène… Deux voitures de ce train, qui transportaient une cinquantaine de passagers, ont carrément dévalé un talus de 4 mètres de haut. C’est terrifiant. Pourtant, le ministère des Transports précise que le train Iryo était récent, à peine quatre ans, et que la voie — une ligne droite apparemment sans danger — avait été rénovée en mai 2025. Comme quoi, même avec du matériel moderne, on n’est jamais à l’abri.
Témoignages de l’enfer : « Comme un tremblement de terre »

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Les mots des témoins sont durs à lire, je vous préviens. Francisco Carmona, le chef des pompiers de Cordoue, a décrit une scène de guerre à la télévision publique TVE. Il parlait de « tôle déformée avec des gens à l’intérieur ». Tout est détruit. Il a même eu cette phrase terrible… il a expliqué qu’ils ont dû déplacer des corps sans vie pour pouvoir atteindre ceux qui respiraient encore. Ça donne une idée de l’horreur sur place.
À l’intérieur des wagons, ça a dû être la panique totale. Un journaliste de la radio RNE, qui se trouvait par hasard dans l’un des trains, a raconté que c’était comme si un tremblement de terre avait secoué le wagon. Les gens, pris au piège, ont dû attraper les marteaux de secours pour briser les vitres et s’extirper de là. On imagine les cris, la poussière…
Il y avait du monde à bord, beaucoup de monde. Les médias espagnols parlent de plus de 300 personnes dans le train Iryo et plus de 100 dans celui de la Renfe. Oscar Puente, le ministre des Transports, n’a pas caché son inquiétude sur le réseau social X. Il a parlé d’un « choc terrible » et craint, comme nous tous, que le bilan ne s’alourdisse vu les infos alarmantes qui remontent du terrain.
Conclusion : L’Espagne sous le choc et en deuil

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Face à une telle catastrophe, la vie s’arrête un peu. Le trafic est évidemment paralysé. L’ADIF a annoncé qu’aucun train à grande vitesse ne circulera entre Madrid et le sud (Cordoue, Séville, Malaga, Huelva) au moins toute la journée du lundi 19 janvier. C’est le silence sur les rails.
Les réactions pleuvent, empreintes de tristesse. La famille royale a exprimé sa « grande inquiétude » et ses condoléances, rappelant que la nation entière se tient aux côtés des victimes. Isabel Díaz Ayuso, la présidente de la région de Madrid, a annoncé que des équipes de soutien attendent les familles à la gare d’Atocha pour les épauler. C’est maigre face à la douleur, je suppose, mais c’est nécessaire. On pense fort à eux, vraiment.
Selon la source : ici.radio-canada.ca
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