L’argile, un remède naturel pour protéger des toxines
Simon Kabbaj - 2025-12-09 10:17
credit : lemorning.ca (image IA)
Une menace invisible dans notre quotidien

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Mais des chercheurs de l’Université Texas A&M ont peut-être trouvé une solution étonnamment simple, presque sous nos pieds : l’argile. Le Dr Timothy Phillips et son équipe travaillent sur des thérapies à base d’argile, sous forme de pilules ou de crèmes, conçues pour capturer ces toxines avant qu’elles ne nuisent à notre santé.
Une médecine ancienne redécouverte

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Leur structure chimique, comparée à un jeu de cartes, s’ouvre pour former des pores qui aspirent les toxines comme une éponge. Une fois ingérée, l’argile se lie fermement aux molécules nocives dans l’intestin et les évacue naturellement par les selles, les empêchant d’être absorbées par le corps.
Le premier combat : les aflatoxines

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Son équipe a identifié un groupe d’argiles spécifiques très efficaces pour se lier à ces poisons. Grâce à ces travaux, des traitements commerciaux existent maintenant pour les animaux et les humains à risque. Dans certaines communautés d’Afrique, on ajoute même directement cette argile stable à la cuisine, pour une protection quotidienne facile.
S’attaquer aux « polluants éternels » (PFAS)

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Au Centre de recherche Superfund, son équipe a développé deux produits. Un sorbant à ingérer, qui piège les PFAS dans l’intestin, et une crème barrière à appliquer sur la peau. « Cette crème est utile pour les premiers secours ou toute personne devant marcher dans des eaux de crue contaminées », précise-t-il. Ils travaillent même sur des versions avec protection solaire.
Les plantes, des alliées vertes insoupçonnées

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Son labo explore même l’utilisation de la chlorophylle, le pigment vert des plantes, dans des filtres à air domestiques pour capturer le benzène, un cancérigène. L’idée est aussi de combiner les plantes les plus efficaces avec l’architecture verte pour créer des espaces urbains dépolluants.
Protéger les sols et notre nourriture

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Cela protège ainsi les légumes qu’on y fait pousser et évite que ces toxines ne contaminent les nappes phréatiques. C’est une solution plus réaliste et économique que de vouloir excaver et remplacer d’immenses quantités de terre contaminée après chaque catastrophe.
Conclusion : Une protection pratique pour vivre avec le risque

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« Avoir chez soi quelque chose que l’on peut ajouter à sa nourriture ou à sa boisson pour se protéger d’une exposition à court terme, c’est une solution qui a du sens », conclut le Dr Phillips. Son travail, ancré dans les savoirs anciens mais tourné vers l’innovation, offre des outils concrets pour nous protéger, nous et notre environnement, au quotidien.
Selon la source : medicalxpress.com
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