Une nouvelle ère pour le traitement du cancer de l’estomac : l’Imfinzi reçoit le feu vert de la FDA pour les stades précoces
Mathieu Gagnon - 2025-12-04 10:40
credit : lemorning.ca (image IA)
Un nouvel espoir contre les cancers gastriques précoces

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Cette décision est loin d’être anodine. En effet, elle marque l’arrivée de la toute première et unique immunothérapie périopératoire approuvée dans ce contexte précis. C’est un pas de géant dans la manière dont ces cancers difficiles seront traités à l’avenir.
Le régime de traitement : Qu’est-ce que la thérapie « périopératoire » ?

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Premièrement, on parle de traitement néoadjuvant. Cela signifie que les patients reçoivent l’Imfinzi avec la chimiothérapie FLOT (un mélange de médicaments bien connus : fluorouracil, leucovorin, oxaliplatin et docetaxel) avant l’opération. Le but, c’est de réduire la tumeur au maximum. Après l’opération, le patient reçoit un traitement adjuvant, toujours avec Imfinzi et la chimiothérapie, et enfin, l’Imfinzi seul, en monothérapie. C’est vraiment une approche complète qui vise à frapper fort avant, pendant et après l’acte chirurgical. C’est ce que l’on appelle désormais le nouveau protocole.
Les résultats éloquents de l’essai MATTERHORN
En termes de survie sans événement (EFS, ou event-free survival), le risque a été réduit de façon significative, avec un rapport de risque (HR) de 0,71. Pour le moment, d’ailleurs, la médiane d’EFS n’a même pas été atteinte dans le groupe Imfinzi, alors qu’elle était de 32,8 mois pour le groupe témoin. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes, n’est-ce pas ?
Un bénéfice à long terme sur la survie globale

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Le traitement périopératoire avec Imfinzi et FLOT a également réussi à réduire le risque de décès de 22 % (HR de 0,78) par rapport à la chimiothérapie seule. Et regardez ça : après trois ans, 69 % des patients sous Imfinzi étaient toujours en vie, alors que ce chiffre tombait à 62 % pour ceux n’ayant reçu que le FLOT. Les courbes de survie continuent de se séparer avec le temps, ce qui laisse supposer que le bénéfice sera encore plus grand sur le très long terme. C’est ce que tout le monde espère.
Un changement de paradigme, peu importe le statut PD-L1

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Jusqu’à présent, beaucoup d’immunothérapies fonctionnaient mieux, voire uniquement, sur des tumeurs présentant un certain marqueur appelé PD-L1. Mais le Dr Janjigian nous dit que le bénéfice de l’Imfinzi a été observé indépendamment du statut PD-L1 de la tumeur. C’est un point absolument crucial qui signifie que plus de patients peuvent bénéficier de cette approche, sans avoir besoin d’un test de dépistage spécifique pour ce marqueur.
L’Agence AstraZeneca, qui fabrique l’Imfinzi, a donc reçu l’approbation pour ce qui est décrit comme l’établissement d’un « nouveau standard de soins » dans cette situation où l’intention de guérison est la priorité absolue.
La sécurité : un profil déjà bien connu

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Heureusement, selon les données de l’étude, le profil de sécurité de l’Imfinzi était cohérent avec ce que l’on connaissait déjà du médicament. C’est un point rassurant. Cela veut dire que même si les patients reçoivent une thérapie plus intensive, l’équipe médicale sait comment gérer les effets secondaires potentiels, car il n’y a pas eu de surprises majeures ou inattendues liées à la combinaison. C’est important pour que ce nouveau standard de soins puisse être mis en place facilement dans les hôpitaux.
Conclusion : Un avenir prometteur pour la lutte contre ces cancers

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Surtout, cette approche fonctionne pour tous les patients, indépendamment de leur statut PD-L1. Cela simplifie les choses et maximise l’accès à ce qui est désormais considéré comme un nouveau standard de soins. C’est une excellente nouvelle qui donne un véritable coup de pouce à la recherche et, surtout, beaucoup d’espoir aux patients et à leurs familles.
Selon la source : medicalxpress.com
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.