Le diabète de type 1 : causes, symptômes, diagnostic et les avancées du traitement

Le diabète de type 1 : causes, symptômes, diagnostic et les avancées du traitement credit : lemorning.ca (image IA)

Comprendre cette maladie auto-immune

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Comprendre cette maladie auto-immune

Chaque novembre, nous prenons le temps de souligner le Mois national du diabète. C’est l’occasion idéale, je pense, de discuter de la prévention, de la gestion, mais surtout de l’impact de cette maladie auto-immune de plus en plus présente dans nos vies. Le diabète, qu’il soit de type 1 ou de type 2, modifie fondamentalement la manière dont notre corps utilise la nourriture pour en tirer de l’énergie. Or, le diabète de type 1, que l’on appelle parfois le diabète juvénile, est l’une des maladies chroniques les plus courantes qui touchent nos enfants et nos adolescents.

Et malheureusement, il n’y a pas encore de remède connu. C’est une réalité difficile, n’est-ce pas ?

La confusion du système immunitaire : comment le diabète se déclare

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Pour faire simple, le diabète de type 1 survient quand le corps ne produit plus assez d’insuline. C’est une hormone essentielle qui nous aide à transformer les nutriments de la nourriture en une forme de sucre appelée glucose. L’insuline agit comme une clé, elle permet au glucose de passer du sang vers les cellules, pour qu’elles aient l’énergie nécessaire pour fonctionner.

Normalement, l’insuline est fabriquée par des cellules très spéciales nommées cellules bêta, qui se trouvent dans le pancréas. Mais avec le diabète de type 1, le système immunitaire commet une terrible erreur : il attaque et détruit ces cellules bêta, les confondant avec de méchants microbes. C’est une vraie attaque à l’interne !

Sans insuline, le glucose reste ‘coincé’ dans le sang. Ce qui provoque un taux de sucre dans le sang trop élevé, que l’on nomme hyperglycémie. Cet excès peut causer des dommages considérables. Et comme les cellules ne peuvent pas utiliser le glucose sans la clé (l’insuline), le corps se rabat sur la graisse corporelle stockée pour avoir du carburant. Ce processus crée des corps cétoniques. Les cétones peuvent être une source d’énergie de rechange, mais elles sont très acides et peuvent devenir nocives si elles s’accumulent trop.

Les signes qui ne trompent pas : reconnaître les symptômes

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Les symptômes du diabète de type 1 proviennent principalement du manque d’énergie puisque le corps ne peut pas utiliser le glucose. L’excès de cétones et le sucre dans le sang qui passe dans l’urine (et qui entraîne l’eau avec lui, causant la déshydratation) contribuent également à ces malaises.

Chez les enfants, les signes classiques sont une soif et une miction accrues — c’est-à-dire qu’ils boivent et urinent beaucoup, beaucoup plus que d’habitude. L’appétit peut être extrême, et pourtant, cela s’accompagne souvent d’une perte de poids inexpliquée, peu importe ce qu’ils mangent. C’est un indice fort. D’autres symptômes incluent des maux de tête, une irritabilité notable, et une vision qui devient floue si le taux de sucre est très, très haut.

Attention aux urgences : quand consulter immédiatement

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Si la maladie n’est pas traitée, elle peut mener à des symptômes qui exigent une prise en charge médicale immédiate. On parle alors d’urgence diabétique. Quels sont ces signes ? Il faut faire très attention aux nausées, aux vomissements, aux douleurs abdominales, à une respiration rapide, et surtout à une odeur qui rappelle le vernis à ongles ou les fruits trop mûrs dans l’haleine de l’enfant. La somnolence ou la perte de conscience sont aussi des signaux d’alarme.

Parfois, figurez-vous, le diabète de type 1 non traité peut ressembler à une simple grippe. Les parents pourraient penser que tout va bien parce que l’enfant urine normalement — voire plus que d’habitude. Si votre enfant a des symptômes grippaux combinés à une soif inhabituelle et des mictions fréquentes, il faut impérativement consulter un médecin sur-le-champ. Vraiment, n’attendez pas.

Poser le diagnostic : des tests simples pour des enjeux majeurs

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On diagnostique le diabète lorsqu’un enfant présente les symptômes classiques mentionnés précédemment, et que son taux de sucre dans le sang est anormalement élevé. Mais il existe aussi d’autres façons de le savoir.

Le diagnostic peut être posé grâce à un test qui donne une idée de la glycémie moyenne sur les trois derniers mois. Ce fameux test s’appelle l’hémoglobine A1c (HbA1c). Moins souvent, on utilise le test de tolérance au glucose par voie orale (OGTT), où l’on mesure le sucre avant et après l’ingestion d’une boisson sucrée. Les médecins peuvent aussi vérifier la présence de cétones dans l’urine.

Ce qui aide le plus à faire la différence entre le type 1 et le type 2, c’est l’ensemble des facteurs. Et surtout, la présence de protéines appelées auto-anticorps d’îlots dans le sang. Leur présence est la preuve qu’une attaque immunitaire est en cours contre les cellules bêta. Et cela, c’est la signature claire du diabète de type 1.

Le cœur du traitement : la gestion de l’insuline au quotidien

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Gérer le diabète de type 1, je dois l’avouer, ça n’est pas une mince affaire. Le but est de normaliser la glycémie, mais cela demande une vigilance constante. Il faut surveiller le taux de sucre fréquemment, soit avec un glucomètre portable — ce petit appareil qui analyse une goutte de sang sur une bandelette— soit avec un moniteur de glucose continu (CGM).

Un CGM, c’est une petite merveille : un capteur posé sous la peau mesure en permanence le taux de glucose. Les résultats sont ensuite envoyés vers une pompe à insuline, une application téléphonique ou un appareil portatif. Pour l’apport en insuline, on utilise soit des injections quotidiennes multiples (avec des stylos ou des seringues munies d’aiguilles très fines et courtes), soit une petite pompe que l’on porte sur soi.

Les injections sont généralement faites dans le haut des bras, les cuisses, ou le tissu adipeux du ventre. Ça fait rarement très mal, car l’aiguille est minuscule. Évidemment, une alimentation saine est cruciale, et surtout, la dose d’insuline doit toujours correspondre à la quantité de glucides ingérés. Et attention, il faut souvent réduire l’insuline lorsqu’on fait de l’activité physique !

L’espoir technologique : pompes, CGM et pancréas artificiels

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La technologie a fait des pas de géant, heureusement. Pour ceux qui n’aiment pas les injections (et on les comprend !), la pompe à insuline délivre l’hormone via un petit tube sous-cutané appelé canule, qui peut être en plastique ou en métal, selon la tolérance de la personne.

Mais la plus grande révolution, c’est sans doute le système de délivrance automatisée d’insuline (AID), aussi surnommé ‘pancréas artificiel’. Ici, la pompe et le CGM communiquent entre eux ! C’est comme avoir un assistant intelligent. Le système AID peut baisser l’insuline de base si le taux est trop faible, ou augmenter l’apport si le sucre monte en flèche. Cela offre une meilleure régulation et, avouons-le, une tranquillité d’esprit non négligeable.

De nouvelles pistes pour ralentir l’apparition

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Les avancées ne s’arrêtent pas à la gestion quotidienne. Il est désormais possible d’évaluer le risque de développer le diabète de type 1 avant même que les symptômes n’apparaissent. Les personnes à haut risque, notamment celles ayant un parent atteint, peuvent être éligibles à des dépistages via des études. Il existe même des options pour ceux qui n’ont pas de lien familial connu.

Bien que nous ne puissions pas encore prévenir totalement le diabète de type 1, de nouveaux médicaments permettent d’en retarder l’apparition chez certaines personnes à haut risque. Pour celles qui montrent des signes précoces d’anomalies de la glycémie, un médicament approuvé par la FDA peut retarder la progression vers le diabète de type 1 complet, en moyenne, de deux années supplémentaires. Comment cela fonctionne ? Il cible les cellules immunitaires responsables de l’attaque des cellules productrices d’insuline dans le pancréas, ralentissant ainsi l’évolution de la maladie. C’est un immense espoir pour l’avenir.

Selon la source : medicalxpress.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.